30 octobre / Actor-head, mini-série en 5 épisodes.

Publié le 31 octobre 2009 | Commentaires fermés

Compagnie du Zerep. Hervé Véronèse © Centre Pompidou.

Compagnie du Zerep. Hervé Véronèse © Centre Pompidou.

Non, je ne suis pas une grande amatrice de théâtre et oui, les performances m’ennuient, un grand pardon à Sophie Perez (fondatrice de la compagnie du ZEREP, si vous avez un miroir sous la main vous comprendrez) qui a malheureusement raison de dire que 95% des gens s’endorment ou s’ennuient devant une scène. Et bien là, dans l’Espace 315, devant cette boîte de Pandore, le simple fait de cligner les yeux nous ferait craindre d’avoir raté le meilleur tableau !

Des hommes et des femmes, des jeunes, des moins jeunes, des blondes, des chauves, vont et viennent en accès libre et sans restriction, tout le monde a le droit de venir se gausser devant ces personnages clownesques et repartir quand ça lui chante. Dans ce petit théâtre façon commedia dell’arte, surplombé par cet imposant masque façon carnaval à Venise, le public s’installe sur des gradins façon amphithéâtre de l’antiquité, et la scène ainsi que les retardataires se retrouvent au même niveau, à même le sol, les frontières sont abolies, les langues se délient et les gorges se déploient ! C’est la fête !

Aujourd’hui, à Beaubourg-la-Reine, on nous présente la série en cinq épisodes « Ils font leur maximum » et c’est peu de le dire, interprété par Sophie Lenoir, Gaston Dreyfus et Stéphane Roger, bidonnant ! A la fois comique, cynique, ironique et épique, c’est un pur moment de bonheur.

Le contexte : deux employés de bureau de la DRAC, l’évènement : Michel Bourzette qui vient faire une demande de convention pour sa pièce moyenâgeuse intitulée « Le viol du dragon » et qui le mime sur scène pour nous, dans ce contexte décalé devant ces administrateurs largués et les fesses à l’air ; un grand moment ! Entre café-théâtre, opéra bouffe et performance, le tout s’achève sur un intermède musical, à la manière d’un générique, tout à la fois dansé, décalé et drôle.

Une réussite donc, ce format très court, type série web, qui on l’espère ne sera pas spoliée pour autant.

Rébecca Touboul

29 octobre / A vos marques… « médiez » !

Publié le 29 octobre 2009 | 1 commentaire »

Hervé Véronèse © Centre Pompidou

Médiatrice du nouveau festival. Hervé Véronèse © Centre Pompidou

Depuis le 21 octobre, le Centre Pompidou présente son nouveau festival. Si l’envie vous prend d’y aller…courez-y ! Dirigez vous vers le bureau du festival, en bas des escalators à droite du Forum. Deux charmant(e)s étudiant(e)s sont là pour vous informer. Rejoignez le couloir menant à la Galerie Sud. Au fond, l’étonnant lézard d’Andrea Blum vous regarde de ses grands yeux. A moins qu’il ne s’extasie devant l’œuvre de Tobias Rehberger qui flotte au dessus de votre tête ? Entrez maintenant à l’intérieur de la Galerie Sud et essayez de repérer les individus vêtus d’un sweat-shirt noir et d’un badge vert. Ils sont là rien que pour vous ! Médiateurs et chroniqueurs pour toute la durée du festival, c’est eux qui vous révèleront les plus intimes secrets des œuvres qui trônent devant vous. De la gigantesque painting box au splendide carrousel de Carsten Höller en passant par l’enivrant kiosque électronique d’Olivier Vadrot et Cocktail Designers, ils vous diront tout ! Ouvrez grand vos oreilles et laissez vous guider. Prenez le temps de regarder les archives et les Ovnividéos retransmis sur le Grand Ecran. N’hésitez pas à partager vos impressions avec les médiateurs. Et ensuite, pourquoi ne pas leur demander de vous accompagner dans l’Espace 315 ? Spécialement dédié au théâtre, cet espace confié à la compagnie du Zerep vous laissera bouche bée. Ne soyez pas intimidés par l’énorme masque tout droit sorti de la Comedia del Arte. Approchez-vous doucement et installez vous confortablement devant la scène, les artistes ne vont pas tarder à arriver… Vous verrez, le nouveau festival défie le temps et vous transporte si loin que… zut ! Vous n’avez pas pu tout voir et c’est déjà l’heure de partir ! Rassurez-vous, le nouveau festival du Centre Pompidou, c’est tous les jours jusqu’au 23 novembre. On vous y attend !

Emmanuelle Floc’h

28 octobre / Qui a tué Marilyn Monroe?

Publié le 28 octobre 2009 | Commentaires fermés

YAN PEI MING. Photo Hervé Véronèse © Centre Pompidou

YAN PEI MING. Photo Hervé Véronèse © Centre Pompidou

Qui est ce génie déluré, cet artiste sadique, ce fou, qui a osé peindre Marilyn, la belle, la jeune, la séduisante , à la morgue ?
Yan Pei-Ming était présent aujourd’hui au nouveau festival, en compagnie de François Quintin pour discuter de cette œuvre, de sa peinture et de ses sources d’inspiration.
Un public curieux et nombreux se rassemblait pour entendre les paroles de l’artiste et découvrir ainsi les secrets qui se cachent derrière ce tableau à la palette réduite allant du gris au blanc.
Yan Pei-Ming, qui vit à Dijon depuis quelques années, s’est aventuré à reprendre l’icône de cette femme, véritable emblème de la beauté, et de nous la présenter sous ses caractères les plus humains. Le mythe de la star immortalisée par Warhol, s’est tout d’un coup écroulé.
Derrière le visage calme et posé de Yan Pei-Ming se cacherait-il un assassin ? Pour l’artiste la peinture est le terrain où tout devient possible : « la peinture est le lieu de l’imaginaire ». Ainsi, pour ce tableau en particulier : l’œuvre se transforme en lieu du crime et l’artiste devient l’exécuteur dans tous les sens du terme.
Mais Marilyn n’est pas la seule victime ! La Joconde aussi a fait l’épreuve des coups vigoureux de pinceau du peintre qui bat la toile énergétiquement quand il peint, comme nous le dit François Quintin. Point culminant du délit : cette œuvre fut exposée à proximité du tableau original au Louvre.
Aujourd’hui, un rendez-vous encore exceptionnel où l’on découvrait en comité réduit cet artiste qui en quelques instants peint avant tout l’être dans tout ce qu’il a de plus humain, de plus touchant, de plus sensible.

Ana Mendoza.

26 octobre / La fiction de l’art

Publié le 26 octobre 2009 | Commentaires fermés

Philippe Thomas hv Philippe Thomas dans la conférence « Pour un art de société », au Centre Pompidou le 23 mars 1987. A droite la Bibliothèque de Heimo Zobernig, Galerie Sud. Photo Hervé Véronèse © Centre Pompidou

23 mars 1987, alors que je suis sur le point de naître, un certain Philippe Thomas, défie les limites de l’art en posant la question « Peut-on jouer dans le champ de l’art avec la littérature ? » Pour y répondre, il lui faudra prétexter tenir une conférence intitulée « Pour un art de société ». Devant lui, pendant une heure, une centaine de personnes tente de saisir une once de sens aux vérités philosophiques énoncées. L’intervention entièrement préméditée d’un spectateur mettra fin à la mascarade. Le texte qui vient d’être prononcé a toute l’apparence d’une conférence : un homme est assis derrière une table sur laquelle repose une carafe d’eau dont il ne fera rien et s’adresse à un public passif. Pourtant, Philippe Thomas n’est pas ici pour délivrer une vérité absolue portant sur « un art de société ». L’artiste vient tout simplement d’interpréter une scène de théâtre entièrement écrite pour lui par Daniel Bosser « Philippe Thomas décline son identité. Une pièce à conviction en un acte et trois tableaux ». Fiction ou réalité ? Le public est interloqué. Si cet événement n’était pas une conférence, faut-il remettre en cause le discours prononcé ? Le coup de théâtre donné par Philippe Thomas laisse perplexe. Puis les spectateurs commencent à comprendre. Et si, finalement, la conférence pouvait être un acte artistique ? Philippe Thomas a réussi son pari. La simple interrogation des spectateurs est une victoire. Jusqu’à sa mort en 1995, il « fictionnalisera » ainsi le monde l’art. Aujourd’hui, 22 ans plus tard, la séance de Speaker’s Corner N°1 du nouveau festival lui a rendu hommage en diffusant la vidéo de deux documents exceptionnels inédits de ses conférences-performances au Centre Pompidou et au Musée de Grenoble. Je viens tout juste de découvrir l’existence de l’art de la conférence-performance, un art à part entière… dans lequel l’œuvre de Philippe Thomas est encore bel et bien vivante.
Emmanuelle Floc’h

25 OCTOBRE / ON VA JOUER RIEN QUE POUR VOUS

Publié le 25 octobre 2009 | 1 commentaire »

 That summer. Laurent Friquet © Centre Pompidou.

That summer. Laurent Friquet © Centre Pompidou.

C’est la phrase ô combien significative que nous murmure à l’oreille et au casque David Sanson (pas mal pour un musicien…), au début de son concert. Fondateur du groupe That Summer – signé sur Talitres- lui et ses trois acolytes, Olivier Cavaillé, Etienne Bonhomme, Nikolu Jorio accroupis dans le Kiosque électronique d’Olivier Vadrot du groupe Cocktail Designers, s’apprêtent en effet à livrer un set pop électro à une trentaine de chanceux installés en cercle autour du kiosque carré. C’est la première fois que le groupe joue dans le kiosque et ils aiment ça, comme me l’a dit David Sanson : « On se sent plus près des gens. On leur chante nos chansons à l’oreille. » Le kiosque interpelle les visiteurs : ceux qui ont un casque restent pendant toute la durée du concert, fascinés, les autres voient les musiciens jouer sans les entendre et n’en restent pas moins pantois. Le kiosque m’inspire, que ce dispositif est beau ! Par la suppression de la scène, les musiciens sont comme réunis dans cet espace minuscule, David Sanson est penché sur son clavier, habité, comme en prière. C’est très étrange… Ecouter un concert au casque, objet généralement associé au mp3 ! On pourrait penser que le casque supprime l’aspect direct d’un concert live mais au contraire : on est doublement attentif à la musique, on se sent proche des autres spectateurs, qui entendent la même chose que nous. Mais alors David ? Concert ou performance ? « Concert. On est des musiciens. Mais en même temps en anglais, « performance » signifie aussi bien concert que performance artistique. » Pas faux. David Sanson a d’ailleurs collaboré avec Saâdane Afif, plasticien qui vient d’avoir le Prix Duchamp sur le projet Nine Shrunken Pieces chez Optical Sound. En ce sens, le kiosque est donc une pure œuvre d’art contemporain, aux confins entre deux domaines différents, l’art et la musique, et qui ne s’active qu’en contact avec des êtres humains. J’aime les questions que le dispositif soulève, sur la valeur de la musique, du spectacle mais également sur notre propre perception, notre capacité à partager une expérience intime. Vivement la suite…

That Summer prépare la sortie de son quatrième album, sur le label Talitres.

Manon Gingold

24 octobre / Des frontières qui ne tiennent plus

Publié le 25 octobre 2009 | Commentaires fermés

vilamatas Enrique Vila-Matas et Michel Gauthier, Massoumeh Lahidji. Photo Laurent Friquet © Centre Pompidou

Renouant avec la pluridisciplinarité du Centre Pompidou, le nouveau festival se produit comme une forme élastique, car modulable à l’envie et évolutive, où le spectateur peut déambuler dans un espace toujours différent, animé par quantité de manifestations, explorant la richesse et la variété de la création contemporaine.
S’il est permis de souligner un événement de la somme de ceux proposés quotidiennement, celui de la journée du 24 octobre 2009 est bien la présence de l’écrivain espagnol Enrique Vila-Matas. L’immense auteur ouvrait le premier rendez-vous de « Rosebud », un programme de littérature conçu (et conduit) par Jean-Pierre Criqui et Michel Gauthier et offrant un espace de parole à des écrivains contemporains tenus d’apporter leur « Rosebud » (dans Citizen Kane, Orson Welles), un objet qui contient ou symbolise l’origine d’une œuvre, un objet qui offre une entrée possible. Enrique Vila-Matas choisit une valise, tenant à la fois d’une admiration pour la boîte en valise de Marcel Duchamp et aussi d’une allégorie du voyage, ceux que l’écrivain anticipe par l’écriture quand il décrit ses voyages avant de les avoir vécus. Les frontières entre le réel et la fiction sont minces et sont à considérer sur un même plan, celui de l’écriture. Le public fut nombreux et attentif, conscient d’assister à un évènement rare : une parole qui a fait le choix d’être discrète, et donc précieuse.
La question d’abolir les frontières est fondamentale dans la Compagnie du Zerep qui œuvre chaque jour dans l’espace 315. Il s’agit ici de créer une zone d’indistinction entre les genres (théâtre, music-hall, performance), les sources (il n’y a plus depuis longtemps de haute et basse culture : Gombrowicz et la variété italienne y sont traités de la même façon) et les goûts (le bon et le mauvais), de façon à offrir aux spectateurs une expérience insolite et drôle, régie par un principe d’épuisement parfaitement réjouissant.

Mathieu Loctin

23 octobre/ Batman, Picabia et French Cancan

Publié le 24 octobre 2009 | Commentaires fermés

Picabia Cancan. Bertrand Prevost © Centre Pompidou.

Picabia Cancan. Photo Bertrand Prevost © Centre Pompidou.

Une robe noire, un fauteuil à paillettes, un masque de Batman furent les accessoires des discours de ce soir.
« Le bon goût serait d’éviter l’ennui » dit Picabia. Du spectacle, il y eût !
Le final du show de Cocoon se fait sur l’apologie apocalyptique du merchandising de la chaîne Accor ! Andrea Fraser ne cesse de jongler avec les postures empruntées aux acteurs du monde de l’art. La lecture de Gilles Gaston-Dreyfus fut entrecoupée de French Cancan.
Enrober Dada de dentelles, mixer post-punk et langue de bois, et aller jusqu’à se dévêtir du discours nous a emmené bien loin de l’ennui, du côté de la poésie, de l’étonnement.

Alys Demeure & Laetitia Pesenti

22 octobre/ DO YOU KNOW A DEPRESSED VOLCANO?

Publié le 22 octobre 2009 | Commentaires fermés

Jonathan Meese. Hervé Veronese © Centre Pompidou.

Jonathan Meese. Photo Hervé Veronese © Centre Pompidou.

Explosive, c’est ainsi que l’on pourrait qualifier « la propagande meeseienne »- selon les termes de Christine Macel-conservatrice du département Prospectives du centre Pompidou, à laquelle nous avons assisté cet après-midi. Une après midi, effectivement, où il ne se passait pas grand-chose en dehors de cette Peinture parlée.
Une grand-mère- « centre pompidou addicted »-, déçue que sa petite fille de 4 ans ne puisse pas monter sur le carrousel kaléidoscopique de Höller ne s’attendait pas à assister à un tel événement.
Clairement, l’artiste tout comme la conservatrice, protagonistes de cette conférence-performance, sous les vestiges d’une peinture parlée, ne sont pas venus parler de peinture. Cette dernière existe indépendamment de nous et c’est nous, qui sommes le problème de l’art et certainement pas la solution.
Tel un orateur, pris par une magnifique et jaillissante diarrhée verbale, Jonathan Meese nous a illustré son Paris Berlin Total Manifest : « Art is total leadership, Art is total power, art rules the world, art is nr.1 : total art is total metabolicism ».
Absorbés, hallucinés et immergés dans ses mots, les spectateurs ont pu vivre une bonne demi-heure dans la « Kunstocratie ».
Selon les théories de l’artiste, bientôt, « der Berliner Reichstag sera libre des hommes, des peuples et des oiseaux, on laissera alors la place à la dictature de l’art. »
Merci Herr Meese pour cet enseignement qu’on a totalement « métabolisé » et qui nous a distraits de « l’ennui démocratique ».

Andreani Giulia & Dumas Céline

21 octobre/ Ouverture du nouveau festival !

Publié le 22 octobre 2009 | Commentaires fermés

Compagnie du Zerep © Hervé Veronese. Centre Pompidou

Compagnie du Zerep. Photo Bertrand Prevost © Centre Pompidou

Enfin, le Centre Pompidou a ouvert les portes du nouveau festival. Les visiteurs en déambulant ont pu y découvrir une programmation riche en propositions et pluridisciplinaire : il y en a pour tous les goûts !

Une fois la nuit tombée, la galerie Sud ouverte sur la rue, offre une ambiance singulière dont l’éclairage des œuvres et la scénographie de Heimo Zobernig accentuent le côté théâtral.

Les visiteurs, curieux, n’ont pas hésité à jouer le jeu et à investir les différents espaces qui ne demandaient qu’à être réactivés comme l’installation d’Andréa Blum (In bed with a cold-blooded animal), la maison carton de Manfred Pernice (Haldensleben), ou encore le studiolo. Dans le tunnel accordéon de Jorge Pardo, David Moss, performeur des Bruits de Bouche, s’est installé pour susurrer, chuchoter, souffler, chanter des bruits étranges offrant ainsi un moment d’intimité avec les spectateurs.

Le carrousel de Carsten Höller, comme une allégorie de ce festival, illuminé dans la nuit attire le regard et laisse le spectateur comme un enfant les yeux levés et hypnotisés.
Le kiosque électronique s’est tout de suite animé avec l’entrée en scène de G-Nox autour duquel une foule de visiteurs ont pris d’assaut les 35 casques et eurent plaisir à écouter mais aussi à observer la mise en scène.

De l’autre côté du mur, à l’espace 315, le programme de spectacles de Beaubourg-la-Reine par la Compagnie du Zerep avec notamment le fameux El coup du cric andalou, a laissé les spectateurs enjoués. Le bruit des rires donnait à l’ambiance excitante et bouillonnante un air de joyeuse fête à cette première soirée.

Une ouverture riche en rebondissements promettant un festival, qui ne finira pas de nous surprendre.

Camille Kotecki & Pauline Di Mascio.

Le Centre Pompidou fait son festival !

Publié le 12 octobre 2009 | 1 commentaire »


Le nouveau festival du Centre Pompidou
envoyé par centrepompidou. – Découvrez plus de vidéos créatives.

Le festival du Centre Pompidou propose au public de découvrir la création d’aujourd’hui sous toutes ses formes. Une occasion privilégiée de renouveler notre regard sur la création et les enjeux du monde contemporain.

Expositions, spectacles, conférences, projections, tableaux vivants, concerts et performances jalonnent la programmation de cet événement. Le festival met ainsi la pluridisciplinarité fondatrice du Centre Pompidou au service des créateurs de notre temps pour mieux les accompagner dans leur désir de faire bouger les lignes.

Voir le programme quotidien